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Suite à la création de la Fédération des Intervenants en Risques Psycho-Sociaux ("RPS"), une vingtaine de cabinets de consultants spécialisés en Santé au Travail et en prévention des risques professionnels, ont publié un communiqué de presse:
Les riches, toujours plus riches
Depuis trente ans, les revenus des plus fortunés ont grimpé dans les pays industrialisés. Ces inégalités sont très inégalement corrigées selon les pays. L’analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Extrait du hors-série "L’état de la mondialisation", d’Alternatives Internationales.
Quand les cordonniers sont les plus mal chaussés ...
Créatrice de la première consultation sur la souffrance au travail, Marie Pezé est victime de tensions liées à son handicap.
Avec son livre « Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés », la psychologue Marie Pezé a contribué à rendre public le problème de la souffrance au travail.
C'est du passé : sa consultation est condamnée depuis qu'elle a reçu, mardi, une lettre de licenciement après des années de bras de fer avec la direction de l'hôpital qui l'employait.
Son histoire est d'une ironie confondante : alors qu'elle reçoit des salariés en souffrance au Centre d'accueil et de soins hospitaliers (Cash) de Nanterre (Hauts-de-Seine), Marie Pezé est licenciée après avoir tenté, en vain, d'obtenir des aménagements de son poste de travail, qui la faisait souffrir.
Un manifeste des économistes attérrés qui conteste la "pensée unique" et appelle à la confrontation des points de vue alternatifs au libéralisme ambiant
Voir le manifeste
L'organisation syndicale Sud PTT a publié sur son site le rapport de notre confrère Technologia sur les risques psychosociaux chez France Télécom
Télécharger les textes
Une contribution de Degest sur le débat à propos du financement des retraites
Télécharger le texte : Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites, de la protection sociale et la compétitivité
Degest s'est procurée le rapport de Mme Catala Inspectrice du Travail au Procureur de la République sur son enquête sur les suicides à France Télécom
La directive européenne sur la violence et le harcélement au travail transposé en France dans un accord inerprofessionnel en mars 2010
Télécharger l'accord
En ces temps de débat national sur l'avenir de notre système de retraites, nous vous suggérons un site pour alimenter la réflexion de chacun
Consulter le site
Suicides à France Télécom : dossier à charge
Santé & Travail a pu consulter le rapport remis au parquet de Paris par l’inspectrice du travail en charge de l’enquête sur les suicides à France Télécom. Un document accablant pour ses dirigeants, parfaitement alertés depuis 2006 des risques graves d’atteintes à la santé mentale des salariés.
Mme Sylvie Catala, l’inspectrice du travail en charge de l’enquête sur les suicides à France Télécom, a remis le 11 février au parquet de Paris un rapport nourri pour « mise en danger d’autrui du fait de la mise en œuvre d’organisations du travail de nature à porter des atteintes graves à la santé des travailleurs » et pour « méthodes de gestion caractérisant le harcèlement moral », au sein de l’unité économique et sociale (UES) France Télécom-Orange. Santé & Travail a pris connaissance de ce rapport de 82 pages, daté du 4 février.
Risque immédiat de mort ou de blessure
L’inspectrice du travail a suivi la voie de l’article 40 du Code de procédure pénale, lequel prévoit qu’un fonctionnaire qui a connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en informer le parquet. Sylvie Catala dénonce en l’occurrence deux infractions au Code pénal.
La première concerne « le fait d’exposer autrui à un risque immédiat de mort ou de blessure de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente », et ce, « par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement ». L’infraction est punie d’un an d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.
lire la suite dans Santé et Travail

Accord sur la santé et la sécurité au travail dans la fonction publique en novembre 2009
L’accord signé par sept des huit organisations syndicales représentatives de la fonction publique et trois employeurs publics est le premier accord conclu dans la fonction publique sur la santé et la sécurité au travail.
Il concernera 5,2 millions d’agents titulaires et contractuels de la fonction publique, comprend 15 actions organisées autour de 3 axes :
Le premier axe concerne les instances et acteurs opérationnels. Il prévoit la mise en place d’une fonction d’observation de la santé et de la sécurité au travail dans la fonction publique. Par ailleurs les comités d’hygiène et de sécurité verront leurs missions élargies à la prise en compte des conditions de travail. Les représentants des salariés de la fonction publique devraient, enfin pouvoir faire appel aux experts agrées au même titre que ceux du secteur privé
Le deuxième axe de cet accord porte sur la prévention des risques professionnels. La définition d’un plan national de lutte contre les risques psycho-sociaux et la prévention des troubles musculo-squelettiques constituent, parmi d’autres, des mesures répondant à de fortes attentes.
Le troisième axe porte sur les dispositifs d’accompagnement des atteintes à la santé, que ce soit par l’amélioration du fonctionnement des instances médicales ou la simplification des procédures de reconnaissance des accidents du travail ou maladies professionnelles.
Le texte de l’accord (PDF - 888 Ko)

Encore un ouvrage sur les conséquences dramatiques des conditions de travail extrêmes qui se développent dans les entreprises:
Une lame de fond qui touche l'industrie comme les services. Au moins un décès par jour, suicide ou crise cardiaque due à l'épuisement, serait lié au monde de l'entreprise… Les journalistes d'investigation Paul Moreira et Hubert Prolongeau tirent la sonnette d'alarme dans un livre choc. "Travailler à en mourir", Editions Flammarion, sortie le 14 octobre.
Travailler tue en toute impunité, Syllepses.
Le constat est sans appel : le travail rend malade et tue. La course au profit, de moins en moins entravée, sème la maladie et la mort. La mise en danger d’autrui par des choix de politique économique bénéficie d’une incroyable mansuétude. Les condamnations restent rares, et trop souvent symboliques. Trop souvent les procédures relatives aux accidents mortels du travail sont classées sans suite et les condamnations ne touchent que les employeurs en bout de chaîne de sous-traitance, tandis que les grands donneurs d’ordre, dont la responsabilité dans l’organisation du travail est pourtant essentielle, ne sont qu’exceptionnellement concernés.
La Fondation Copernic analyse dans ce livre le contexte d’une telle mansuétude. Elle propose des pistes pour faire de la question de la santé au travail une question politique au sens plein du terme.
Les auteurs : Louis-Marie Barnier, Caroline Mécary, Laurent Garrouste, Annie Thébaud-Mony.
Un rapport de la Commission européenne met en évidence les effets désastreux sur la santé des salariés licenciés, mais aussi de ceux qui restent dans l’entreprise
Le rapport Hires (Health in Restructuring) rappelle les résultats d’un certain nombre d’études qui vont toutes dans le même sens : fermetures d’entreprises, réduction d’effectifs, externalisation, sous-traitance, mais aussi fusion ou mobilité internes ont un énorme impact sanitaire pour les salariés licenciés, externalisés, mais aussi pour les « rescapés », ceux qui échappent au licenciement. « Détresse psychologique, dépression et angoisse » associées à des « troubles cardiovasculaires », et des comportements addictifs sont liés à la perte d’emploi. Le développement de la sous-traitance, des externalisations, de l’intérim est associé à une détérioration de la santé des travailleurs concernés, explique le rapport.
Un nouveau site dans notre liste des sites utiles
le blog d'une journaliste Elsa Fayner qui fourmille d'informations utiles, de témoignages et de réflexions à propos du travail. A consommer sans modération
Amiante: une protection insuffisante des travailleurs
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Le 15 septembre, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) a demandé que la valeur limite actuelle soit divisée par dix. Selon l’Afsset, la législation européenne actuelle est insuffisante pour les limites autorisées aux expositions professionnelles aux différents types de fibre d'amiante. Le calcul de l'exposition se fait avec des microscopes optiques et n'inclut pas les fibres les plus fines et les plus courtes. Celle-ci fait courir un excès de risque inacceptable pour les travailleurs exposés à l'amiante: 3,3 cas de cancers supplémentaires pour 1000 travailleurs exposés. Voir l'étude |
Surmortalité par cancer chez les travailleurs de la construction
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Par rapport au reste de la population française, les travailleurs de la construction présentent une surmortalité significative par cancer, en particulier par cancer de l’appareil respiratoire, et par chute accidentelle. C’est la principale conclusion d’une étude publiée en juillet par l’Institut de veille sanitaire (InVS). Voir le bulletin de l'INVS |
Suicides au travail : La France malade du dialogue social
Un article de Slate.fr pose la question à partir des points de vue de plusieurs personnalités du monde du travail
lire l'article
Désormais, le CE doit être consulté sur les aides publiques à l'entreprise
Le décret n°2009-349 du 30 mars 2009, publié au Journal officiel du 31 mars, introduit un nouveau cas de consultation du CE : l'octroi d'aides publiques à l'entreprise.
Selon le nouvel article R.2323-7-1 du code du travail:
- le CE est informé et consulté après notification à l'entreprise de l'attribution directe, par une personne publique, de subventions, prêts ou avances remboursables dont le montant excède un seuil fixé par arrêté interministériel. Il en est de même pour les sommes de cette nature attribuées dans le cadre de programmes ou fonds communautaires.
- l'information et la consultation portent sur la nature de l'aide, son objet, son montant et les conditions de versement et d'emploi fixées, le cas échéant, par la personne publique attributrice.
NB : le décrêt précise que cette consultation n'est pas applicable aux financements attribués par les collectivités publiques aux établissements qui leur sont rattachés, ni aux subventions pour charges de service public attribuées par une collectivité publique.
Par ailleurs, le décret modifie et précise en conséquence le contenu obligatoire du rapport annuel obligatoire à destination du CE: - rapport annuel unique pour les entreprises de moins de 300 salariés (Nouv. Code Trav. art. R 2323-9); - rapport annuel d'ensemble pour les entreprises de 300 salariés et plus (Nouv. Code Trav. art. R 2323-11).
Les informations seront les suivantes: - dans le rapport annuel unique, au point I,1,f : Les aides consenties à l'entreprise par l'Union européenne, l'Etat, une collectivité publique et leur utilisation. Le rapport indique la nature de l'aide, son montant, les conditions de versement et d'emploi (le cas échéant). - dans le rapport annuel d'ensemble, au point 8 : idem ci-dessus.

A partir de 2009, la classification et l’étiquetage des produits chimiques évoluent . L’Union européenne adopte les nouvelles recommandations internationales. Toutes les entreprises utilisant des produits chimiques sont concernées par cette évolution.
Voir plus de détails sur le site de l'INRS
Les dividendes explosent en 2008 Les dividendes versés par les entreprises du CAC 40 ont atteint 43 milliards d’euros en 2008 selon le journal Les Echos du 13 février 2009. Alors que plus de 200 000 nouveaux chômeurs sont décomptés depuis que la crise a éclaté à l’été 2008, le montant des dividendes progresse de 13 % par rapport à 2007 (38 milliards d’euros).
Conférence sur l’évaluation des risques : ne pas sacrifier l’emploi de qualité sur l’autel de la crise économique
Une centaine de syndicalistes et d’experts en santé au travail de plus de trente pays se sont réunis à Bruxelles les 26 et 27 janvier derniers, à l’initiative de la CES et de l’Institut syndical européen (ETUI) dans une conférence sur la participation des travailleurs à l’évaluation des risques sur les lieux de travail.
Pour plus d'infos sur la conférence
Télécharger l'intervention de Serge Volkoff
A la façon d'un Michael Moore, O. Azam et D. Mermet (l'animateur de l'émission de France Inter "La bas si j'y suis", sont les auteurs de ce film pour faire comprendre comment fonctionnent les stratégies de propagande, la fabrique de l'opinion. Ils prônent une insubordination contre "la fausse objectivité", la machine à décerveler contrôlée par gouvernements, intellectuels et médias. Chomsky apparaît ainsi, très différent de la majorité de nos intellectuels. Il ne dit pas «pensez comme moi et le monde ira mieux», mais «pensez par vous-même», tout en donnant des clés pour comprendre, dans une optique d'émancipation personnelle. Ses références – les Lumières, Bertrand Russell, les anarchistes européens.
Pour plus d'infos sur le film
Le nouveau Président du groupe d'ingénierie Thierry Breton vient d'annoncer son programme pour améliorer la marge opérationnelle : "La mise sous tension des équipes" Après le succès de ce type de stratégie qu'il a mis en oeuvre chez France Télécom, il a l'intention de récidiver sans visiblement avoir mesuré les dégâts occasionnés par ce mode de gestion des salariés sur leur santé.
Hasard du calendrier, le même jour le CNISF (Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France), publie son enquête annuelle qui fait ressortir le stress comme première cause d'insatisfaction au travail parmi les ingénieurs (42%). Il est dû, d'après l'enquête, à la charge de travail (41%), à l'organisation de l'entreprise (32%), aux délais (28%). Les échos 16-12-08
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EDF condamné en appel sur l'exposition de ses salariés aux produits dangereux (Amiante, Agents CMR)
Lire le communiqué de la FNME CGT du 12 décembre 2008
Les rémunérations astronomiques des grands patrons en 2007 dans une brève de l'observatoire des inégalités
Lire
Des revenus aussi mal partagés qu'en 1929 à l'origine de la crise financière et économique qui secoue la planéte ... Un dossier solide et clair pour mieux comprendre les racines du mal et réfléchir à des alternatives
Voir le dossier

Des initiatives dangereuses sous prétexte de prévention des risques psychosociaux : C'est Cadreemploi, le magazine de l'APEC qui annonce l'initiative d'un cabinet de consultants proposant des consultations chez un psychiatre selon le modèle des tickets restaurant. Dans l'air du temps, la prévention des risques psychosociaux traités sur le mode culpabilisateur du salarié qui "ne saurait pas gérer son stress" pourrait faire plus de dégâts qu'apporter les réponses que de plus en plus d'intéressés attendent. Et si c'était dans les organisations du travail inadaptées aux capacacités de créativité des femmes et des hommes au travail, qu'il faut aller chercher à comprendre ... ?
Voir l'article de Cadreemploi
Le budget 2009 de l'ANACT a été présenté au Conseil d'Administration avec une dotation de l’Etat en baisse de 13 %. Décision de l’Etat qui est en totale contradiction avec les intentions exprimées à la conférence gouvernementale sur les conditions de travail et faisant l’éloge de l’ANACT. Nous aurions pu nous attendre à un autre signe qu’un désengagement de l’Etat.
Pour arriver à un équilibre, l’ANACT consommera en 2009, la moitié de son fonds de roulement. Une situation dangereuse à plusieurs titres :
- Elle peut conduire à favoriser les restrictions sur plusieurs postes. C'est d'ailleurs ce que les représentantsdu patronat ont proposé immédiatement.
- Elle risque d'inciter à chercher des financements par des interventions payantes qui mettraient l’ANACT à la merci des payeurs, et donc du patronat.
- Cela peut contribuer à rompre l’équilibre dans le réseau entre le financement de l’Etat et le financement régional. Les régions peuvent, elles aussi, être tentées de se désengager ou de continuer à financer mais en exigeant plus de pouvoir dans les décisions.
Cette décision semble d'autant plus incompréhensible et inopportune que la situation économique actuelle va se traduire par une augmentation des restructurations dans les entreprises, avec des risques accrus pour une dégradation des conditions de travail. Les besoins d’intervention de l’ANACT seront donc plus importants.
L’ensemble des organisations syndicales ont protesté contre cette baisse. Cela c’est traduit par :
- Un vote contre de la CGT
- L’abstention de la CGC, CFTC et CFDT
- Vote pour de FO
La CNAMTS vient de publier les statistiques 2007 des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT-MP). Si le taux de fréquence des accidents reste stable (39,4 pour 1 000 salariés), le nombre des accidents mortels augmente de près de 16 %. 622 décès ont été recensés en 2007. Les secteurs du BTP et des transports sont les principaux concernés. Le nombre des maladies professionnelles continue d'augmenter (43 832, +3,6 %). Les troubles musculosquelettiques représentent à eux seuls plus de 70 % des pathologies recensées. On notera également la forte progression des cancers professionnels.
Pour télécharger le rapport complet, rendez-vous sur notre page téléchargement
L’Observatoire des inégalités publie son état des lieux des inégalités en France 2009 aux éditions Belin. Un portrait inédit au plus près de la réalité sociale dans une période d’incertitude.
Combien de pauvres en France ? Quel pourcentage de femmes maires ? Quel est le taux de chômage des immigrés ? Pour la seconde fois, l’Observatoire des inégalités publie son état des lieux des inégalités en France. Il rassemble cinq années de travaux dans ce domaine. Loin des discours catastrophistes, l’Observatoire des inégalités s’attache à dresser un portrait au plus près de la réalité sociale : l’exagération de certains phénomènes sociaux n’est pas la bonne voie pour mieux les comprendre. Il n’en demeure pas moins que le panorama dressé est préoccupant. Depuis le milieu des années 90, la situation se retourne : les inégalités de revenus augmentent, le rattrapage des salaires hommes-femmes est interrompu, les filières scolaires d’excellence recrutent de plus en plus parmi les plus favorisés, les écarts d’espérance de vie s’élèvent... La crise va encore aggraver cette situation.
L’état des inégalités en France ne s’arrête pas au constat. Un ensemble de contributions originales vient le compléter et le mettre en perspective à travers des éclairages spécifiques. Du revenu de solidarité active (par Denis Clerc, fondateur d’Alternatives Economiques) aux inégalités d’éducation (par la sociologue Marie Duru-Bellat) et à la question des discriminations (par la juriste Gwénaële Calvès), les meilleurs spécialistes des inégalités ont été mis à contribution. L’ensemble constitue un document de référence pour tous ceux qui cherchent à mieux comprendre la situation des inégalités dans notre pays et, partant, pour mieux les combattre.
Cet ouvrage est co-dirigé par Patrick Savidan (président de l’Observatoire des inégalités, maître de conférences en philosophie à l’Université Paris IV – Sorbonne) et Louis Maurin (directeur de l’Observatoire des inégalités, journaliste au magazine Alternatives Economiques).
L’état des inégalités en France 2009, éd. Belin, novembre 2008, 19,90 €. Avec le soutien du magazine Alternatives Economiques.
Un rapport de l'AFSSET qui fait le point des connaissances sur les éthers de glycol
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L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) vient de publier un nouveau rapport sur les éthers de glycols. Le document propose un état des lieux des connaissances actuelles sur ces composés chimiques, ainsi que les recommandations de l'agence pour améliorer la prévention des risques professionnels liés à leur utilisation.
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Le rapport
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Qui profite du bouclier fiscal ? le 8 septembre 2008
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Avec le bouclier fiscal, 1 000 contribuables dont la fortune est supérieure à 15,5 millions d’euros profiteront chacun d’une baisse d’impôt sur le revenu de 270 000 euros grâce au nouveau "bouclier fiscal". L’Observatoire des inégalités publie les estimations réalisées par l’Assemblée nationale lors du vote de la loi "en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat" adoptée le premier août 2007. Désormais en effet, le montant des impôts directs (impôt sur la fortune, impôt sur le revenu et impôts locaux) ne pourra dépasser 50 % des revenus d’un foyer fiscal, contre 60 % auparavant. Coût total de cette mesure pour le contribuable : 810 millions d’euros.
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Les inégalités «tuent à grande échelle»
| 28 août 2008 | GENÈVE -- Un enfant né dans une banlieue de Glasgow, en Écosse, aura une espérance de vie inférieure de 28 ans à un autre né à peine treize kilomètres plus loin. L’espérance de vie à la naissance d’une fille au Lesotho est inférieure de 42 ans à celle d’une autre née au même moment au Japon. En Suède, le risque pour une femme de décéder pendant une grossesse ou lors d’un accouchement est de 1 pour 17 400, alors qu’en Afghanistan il est de 1 pour 8.
Lire la suite de l'article de l'observatoire des inégalités |
Reconquérir le travail
Jean-François Naton, auteur de A la reconquête du travail, est conseiller confédéral de la Cgt, responsable du secteur Travail et Santé. Membre du CA de la Cnamts et du Conseil supérieur des risques professionnels.
Un livre qui se lit d'un trait, comme un roman, est un mélange du témoignage, de l'expérience et des opinions d'un syndicaliste qui a le courage de dire et d'écrire ce qu'il pense, parfois à contre courant...
A dévorer sans hésiter. "A la reconquête du travail", par Jean-François Naton,
Indigène Editions, 117 pages, 11,5 €. |
Le Ministère du Travail a publié un petit logicielqui permet de mettre en correspondance l'ancien et le nouveau Code du Travail. Une aide précieuse pour se retrouver dans la ... jungle législative et réglementaire !
Télécharger
Les revenus démesurés des grands patrons le 1er juin 2008. Les patrons les mieux rémunérés de France touchent entre trois siècles et 1 200 ans de Smic… par an
Lire la suite de l'article de l'observatoire des inégalités
Le quotidien l'Humanité publie toutes les semaines un dossier sur la souffrance au travail. Au programme : entretiens avec des scientifiques, enquêtes, cas d'entreprises, données statistiques, etc. Voir le site
Conférence tripartite sur les conditions de travail. Xavier Bertrand, Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité, a annoncé l’organisation à la rentrée d’une conférence tripartite sur les conditions de travail.
Cette conférence sera l’occasion de faire des propositions sur 2 axes majeurs :
- améliorer la prise en compte et la prévention des risques (troubles musculosquelletiques, cancers professionnels, risques psycho-sociaux),
- rechercher une meilleure efficacité des acteurs de la prévention pour que « le capital santé » des salariés soit préservé tout au long de leur carrière. La prévention de la pénibilité sera abordée au cours de cette conférence. L’objectif de cette conférence est d’aboutir à des résultats concrets au service des salariés et des entreprises en développant une culture de la prévention basée sur une logique de résultat.
"La vérité sur les cancers au travail" : Un dossier dans l'hebdomadaire "Marianne" du 9 mai 2008 qui contribue à lever le voile des idées reçues sur les cancers et qui souligne l'importance du travail dans le développement de cette maladie en France aujourd'hui.
Voir le site :
Un nouveau site pour les TMS (Troubles musculo-squelettiques), celui du Ministère du travail avec trois petits films de sensibilisation ... à méditer
Voir le site
Le rapport sur la détermination, la mesure et le suivi des risques psychosociaux au travail a été remis au Ministre Xavier Bertrand par leurs auteurs Messieurs Nasse et Longeron
Accéder au rapport
Le Conseil Economique et Social veut rénover la médecine du travail
Dans l'avis, voté le 26 février dernier, le Conseil économique et social (CES) propose des « mesures urgentes » pour la médecine du travail . Le texte du rapporteur, Christian Dellacherie (CGT), suggère de laisser le financement à la charge des employeurs - et en aucun cas à un financement public - mais de déconnecter la cotisation du nombre de visites effectuées par le médecin. Il recommande de prendre en compte la masse salariale mais aussi d'autres critères « à fixer par les partenaires sociaux » pour favoriser la prévention. Avec le même objectif de « préserver la santé des salariés tout au long de leur parcours professionnel » , il propose de ne plus privilégier les visites « de routine » (embauche, retour de long arrêt de travail, visite annuelle...) mais plutôt de se concentrer sur « des actions ciblées, demandées ou programmées » sur les salariés les plus fragiles.
Le CES veut aussi confier la gouvernance de la médecine du travail à la Caisse nationale d'assurance-maladie. O. A. Accéder au rapport |
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Encore 3 nouveaux cas de suicides de salariés : chez HSBC, La Poste et France télécom
Plusieurs suicides de salariés révèlent le climat de plus en plus pesant dans les entreprises. L'ouverture de négociations sur le stress au travail, souvent évoquée, n'est toujours pas engagée.
Le stress au travail fait encore des victimes. Samedi 23 février, plusieurs suicides de salariés ont été découverts. C'est notamment celui d'un salarié de La Poste qui s'est suicidé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2008, quelques heures après le rejet de sa candidature pour un nouveau poste. Il a laissé une lettre adressée au Président du groupe, mettant en cause l'entreprise.
Deuxième cas, le corps d'un salarié de 59 ans de la banque HSBC a été retrouvé dans les locaux de la banque, avec près de lui, un courrier qui évoquerait le climat pesant dans l'entreprise. Troisième affaire, mardi, un technicien d'intervention de France Télécom de 52 ans s'est pendu dans un bureau du central téléphonique d'Amboise (Indre-et-Loire), indique une source syndicale. |
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Deux tentatives de suicide chez PSA Mulhouse : La CGT dénonce "les pressions exercées sur les salariés, qui poussent au désespoir".
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Amiante : Citroën, condamnée par le tribunal des affaires de Sécurité Sociale de Bobigny pour "faute inexcusable" vis à vis d'un ancien ouvrier contaminé par l'amiante entre 1958 et 1986.
La justice exige du constructeur automobile qu'il verse 60.000 € d'indemnité à cet ouvrier de 76 ans atteint d'un cencer des poumons et invalide à 80%. |
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Le Parlement Européen adopte un rapport critique vis-à-vis de la politique communautaire en matière de santé et de sécurité au travail
Le 15 janvier dernier, le Parlement européen a adopté à une très large majorité un rapport selon lequel la stratégie communautaire en santé et sécurité au travail pour la période 2007-2012 n'est pas assez ambitieuse en matière de lutte contre les maladies liées au travail. Le rapport, présenté par l'eurodéputée britannique Glenis Willmott (PSE), réclame l'adoption d'une directive européenne sur les troubles musculosquelettiques, un groupe de pathologies qui touche un travailleur européen sur trois. La lutte contre les cancers professionnels devrait également constituer une priorité communautaire, estime le rapport du parlement. Les eurodéputés réclament l'adoption d'un calendrier plus précis en vue d'accélérer le processus de révision de la directive protégeant les travailleurs contre les substances cancérigènes et mutagènes. Ils souhaitent que la directive révisée soit étendue aux risques toxiques pour la reproduction et réclament l'adoption de nouvelles valeurs limites obligatoires pour les substances cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques.
En savoir plus |
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Une étude de l'INED sur les inégalités devant les risques d'incapacité qui montrent également dans ce domaine la surexposition des ouvriers
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Découvrez ce blog d'une caissière. Au travers celui-ci Anna nous fait vivre jour après jour, heure après heure son métier, ses joies et ses difficultés.
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La revue Santé et Travail, dans sa dernière livraison alerte sur le risque de disparition de la médecine du travail, une moindre indemnisation pour les TMS (troubles musculosquelettiques). Par ailleurs, encore un dossier sur le suicide au travail dui devrait inciter lespouvoirs publics et les acteurs sociaux à prendre des initiatives fortes
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Encore un article "décapant" sur le suicide au travail, signé Annie Thébaud-Mony et paru dans le Monde Diplomatique de Juillet. Après une analyse documentée du sujet, la sociologue, Directrice de Recherche à l'INSERM, propose la création d'un Tribunal pénal International du Travail Lire l'article
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+32%. C'est le pourcentage d'augmentation du nombre de victimes de l'amiante ayant déposé une demande d'indemnisation pour la période comprise entre juin 2006 et mai 2007, d'après le FIVA (Fonds d'Indemnisation des Victimes de l'Amiante).
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Procès Stocamine: 4 à 6 mois avec sursis requis contre l'ex-directeur jeu 22 nov 2007
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MULHOUSE (AFP) - Le parquet a requis jeudi quatre à six mois de prison avec sursis contre l'ancien directeur du centre de stockage de déchets ultimes Stocamine et 45.000 euros d'amende contre la société, pour avoir exposé des salariés aux fumées toxiques d'un incendie.
Le procureur Michel Defer a également requis une amende de 4.300 euros à l'encontre de l'ancien directeur Patrice Dadaux, 48 ans, qui comparaît pour avoir "exposé directement à un risque de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente" une centaine de salariés de Stocamine et des Mines de Potasse d'Alsace (MDPA).
Ce délit est passible d'un maximum d'un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende pour une personne physique et d'une amende de 75.000 euros pour une personne morale.
Une centaine de salariés avaient été envoyés sans protection particulière pour lutter contre l'incendie qui s'était déclaré le 10 septembre 2002 dans les profondeurs d'une ancienne mine de potasse. Le sinistre n'avait été maîtrisé qu'au bout de deux mois et dix jours. Stocamine, ouvert en février 1999, stockait à l'époque environ 45.000 tonnes de déchets ultimes, officiellement non combustibles, dans d'anciennes galeries de la mine de potasse.
Pour le procureur Michel Defer, "il est acquis que l'incendie est dû à une fermentation de produits organiques", des produits instables provenant de l'incendie d'une usine de produits phytosanitaires, Solupack, qui n'auraient jamais dû être acceptés par la société. L'autorisation préfectorale d'exploitation du centre "ne signifie pas que Stocamine peut accepter aveuglément tout ce qui lui est proposé" par ses fournisseurs, a-t-il précisé, estimant que la société avait une "obligation de contrôle" des déchets qui lui étaient livrés.
Or, "dès le début, les collaborateurs de M. Dadaux ont trouvé les déchets Solupack inquiétants" et signalé à la direction des odeurs et des suintements douteux, a relevé le procureur. Le représentant du ministère public a également énuméré d'autres manquements au code du travail et à la sécurité, en premier lieu l'absence de protections fournies aux sauveteurs.
Plus de 80 d'entre eux se sont portés partie civile. Certains présentent aujourd'hui des maladies respiratoires ou des affections cutanées.
Les MDPA, actionnaires de Stocamine, avaient arrêté l'extraction du gisement de potasse, déjà quasiment épuisé, peu après l'incendie. Le centre Stocamine, qui n'a pas non plus repris son activité, emploie encore une vingtaine de salariés pour surveiller et entretenir le site.
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800 millions d'euros pour mettre des camions sur les voies ferrées. Telle est l'une des promesses du Grenelle de l'Environnement. Expérimenté depuis plusieurs années en Suisse, en Allemagne et en France, le ferroutage s'apprète à connaitre une nouvelle jeunesse. Malgré les contraintes et les investissements, lourds, que cette future logistique réclame. Lire la suite de l'article dans le site de Novethic' Info
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Encore plusieurs condamnations de France Télécom par les TGI et les Cours d'appel ...
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France Télécom condamnée au TGI de Nantes. L'opérateur demandé au tribunal de ne pas considérer un projet de changement dans l'organisation du travail (horaires, polyvalence, etc) comme projet important et d'annuler la nomination de l'expert. Délibéré
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L'étude d'un cabinet d'experts, commandée après les trois suicides intervenus au technocentre de Guyancourt, révèle que 75% des salariés ont travaillé plus de 39 heures par semaine
Après l'inspection du travail, qui avait relevé en juillet "une large différence entre les horaires affichés par la direction et les témoignages des salariés", le cabinet d'experts mandaté par le CHSCT du technocentre Renault de Guyancourt, dans les Yvelines, stigmatise à son tour le "dépassement massif du temps de travail" sur le site du constructeur automobile. L'expertise s'appuie sur une enquête qui a obtenu un taux de participation record de 63%. 31,2% des salariés sont identifiés en situation de "surstress" soit 3 fois plus que la population française Le rapport met en évidences les faibles augmentations individuelles et l'insuffisance du déroulement des carrières. Les ingénieurs et cadres font état de leurs difficultés et de l'excés de leur charge de travail
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Un nouveau site dans notre liste de liens utiles, celui de Michel Husson économiste, chercheur à l'IRES avec un regard, pour le moins, non conventionnel sur l'économie libérale ambiante ! ... A consommer sans modération
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Nouvelle publication de l'Institut Syndical Européen : Les troubles musculosquelettiques. Une "pandémie" mal comprise
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Sous les trois lettres TMS, se cache la première cause de maladie professionnelle en Europe. Selon une vaste enquête européenne sur les conditions de travail, 25 % des travailleurs européens se plaignent de douleurs du dos et 23 % de douleurs musculaires. Ces pathologies particulièrement invalidantes hypothèquent gravement la santé physique et psychologique des personnes touchées, sans oublier les conséquences économiques qu'elles entraînent tant au niveau individuel que collectif. Très souvent, les travailleurs qui en sont victimes doivent changer de métier ou même abandonner prématurément toute activité professionnelle. Cette brochure présente une synthèse de l'état des connaissances scientifiques sur ce groupe complexe de pathologies, s'interroge sur le lien entre TMS et transformations de l'organisation du travail et propose des pistes pour une nécessaire mobilisation syndicale contre ce fléau sanitaire et social en pleine explosion.
Pour en savoir plus |
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Les risques «psycho-sociaux», stress ou dépression, qui conduisent parfois au suicide, sont insuffisamment pris en compte par les entreprises. C'est ce qu'ont estimé des professionnels de santé à l'occasion de la Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail le 15 septembre dernier.
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Les suicides de trois salariés du technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines) en quatre mois, ceux de quatre agents de la centrale EDF de Chinon en deux ans, ou encore plus récemment celui d'un ouvrier de PSA Peugeot-Citroën sur son lieu de travail à Mulhouse, ont mis sur le devant de la scène un phénomène qui existe depuis longtemps, souligne Dominique Chouanière, médecin épidémiologiste et chef du projet «stress au travail» à l'INRS (Institut national de Recherche et de Sécurité). «Avant, les médias en parlaient moins, mais nous avions déjà ce type d'information, évoquant des cas de suicides répétitifs au sein d'entreprises», souligne-t-elle.
La France n'a pas de chiffres officiels sur le nombre de suicides liés au travail. «Rien que sur le nombre de suicides sur le lieu de travail, on devrait au moins avoir des données précises. Mais ce n'est pas le cas, car ces décès sont très faiblement déclarés en accident du travail», souligne Dominique Chouanière, qui se dit «effarée par la façon dont les entreprises dénient la part du travail responsable d'un suicide», imputant souvent le drame à une personnalité fragile du salarié.
Le suicide d'un salarié, mais aussi l'absentéisme, un turn-over important, un mal-être ambiant, ou des cas de violences, sont pourtant des signaux d'alerte d'une situation de travail très dégradée, qui demande une réponse d'urgence, souligne la chef de projet de l'INRS. Il doit aussi y avoir une réponse de prévention, avec dans l'entreprise de véritables engagements pour agir sur les sources du problème : organisation du travail, modes de relation, gestion des ressources humaines, explique-t-elle.
Selon l'OMS, la France est le troisième pays, derrière l'Ukraine et les Etats-Unis, où les dépressions liées au travail sont les plus nombreuses, souligne l'Union nationale des cliniques psychiatres privées (UNCPSY, 160 cliniques privées). Selon elle, «la prévention de la santé mentale au travail est encore balbutiante». «On a de plus en plus de patients en état d'épuisement professionnel, qui viennent consulter tardivement, pour des raisons d'anxiété par rapport à leur travail, d'angoisse de perdre leur emploi», souligne Olivier Drevon, médecin psychiatre et vice-président de l'UNCPSY. «Ils arrivent souvent après un passage à l'acte», qui peut être une tentative de suicide, ou un débordement du comportement, des violences, des conduites addictives (alcool, drogue, médicaments), explique-t-il. Ces cas sont «en augmentation», souligne-t-il, et touche toutes les catégories : cadres, mais aussi caissières, ingénieurs, chauffeurs de bus… |
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Le 11 septembre après-midi, le gérant du magasin Ed de Persan (95), (filiale de Carrefour), a mis fin à ses jours en se pendant dans la réserve. Au lendemain de ce drame, les syndicats CFTC et CGT de l’enseigne ont dénoncé les «conditions de travail lamentables» et le «management à la hussarde» auxquelles sont confrontés les salariés. Dans un communiqué, le syndicat chrétien évoque "la crainte que celles-ci soient la cause du suicide de ce «responsable adjoint sous-payé pour des semaines de 50 heures. Compte tenu des conditions de travail lamentables et des relations sociales désastreuses dans la société Ed, nous redoutons que ce drame personnel ait un lien direct avec le travail." De son côté, la CGT a dénoncé «des conditions de travail très difficiles et un management à la hussarde sur certains magasins notamment, ce qui explique le turnover très important dans ce secteur et peut conduire à de tels drames.» La direction, qui précise que «toute l’enseigne est sous le choc de cette dramatique nouvelle», a indiqué vendredi qu’une enquête menée par la police et la direction du travail, a été ouverte «pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident. Pour l’instant, nous ne pouvons pas en dire plus.»
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L'observatoire du stress chez France Télécom créee à l'initiative des fédérations syndicales Sud et CFE-CGC publie les résultats de son premier questionnaire.
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Les associations et les organisations syndicales, ensemble pour défendre le fret ferroviaire au "Grenelle de l'environnement"
lire le communiqué commun
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Conférence TMS : la CES passe à l'offensive contre la principale plainte de santé des travailleurs européens
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Les troubles musculosquelettiques (TMS) liés au travail concernent plus d'un travailleur européen sur trois. Les enquêtes menées aux niveaux européen et national confirment que le phénomène s'aggrave de manière générale. Loin d'être bénignes, les douleurs musculaires et squelettiques ont de lourdes conséquences – sanitaires, sociales, économiques, psychologiques, etc. – sur des millions de travailleurs européens de tous les secteurs. La CES a décidé de réagir. En collaboration avec le département Santé et Sécurité de l'ETUI-REHS, elle organise le 9 et 10 octobre 2007 à Bruxelles une conférence baptisée : "La CES à l'offensive contre les TMS". Il s'agira de la première étape d'un calendrier d'actions qui se dérouleront au cours des trois prochaines années. |
Le programme Pour s'inscrire à la conférence
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Discours prononcé devant le « Conseil supérieur de la prévention des risques professionnels » Mardi 10 juillet 2007 par Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité Consulter le document
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Sécurité sociale : le déficit 2007 supérieur à 11 milliards. Le gouvernement doit concrétiser cette semaine l'essentiel du plan de redressement proposé par l'assurance-maladie. Mais l'impact des mesures sera faible d'ici à la fin de l'année.
| Après l’entrée en matière du « paquet » fiscal, le gouvernement entame une séquence plus ardue : il doit annoncer cette semaine les mesures de redressement retenues pour limiter le dérapage des dépenses d'assurance-maladie, tout en entérinant, mercredi lors de la commission des comptes de la Sécurité sociale, une nette dégradation de la situation financière des régimes sociaux. Le déficit du régime général, initialement prévu à 8 milliards d'euros en 2007, devrait dépasser 11 milliards d'euros (contre 8,7 milliards en 2006), et retrouver ainsi les montants records de 2004 et 2005. C'est d'autant plus inquiétant que la masse salariale, sur laquelle sont assises les cotisations, est dynamique. Mais les exonérations en faveur des entreprises aussi. Comme l'a souligné le comité d'alerte, vendredi, les mesures préconisées par la CNAM, qui représentent au maximum 1,42 milliard d'euros en année pleine, n'auraient qu'un impact « limité » en 2007 : entre 370 et 570 millions d'euros. Ce qui n'est « pas de nature à assurer le respect » de l'objectif d'évolution des dépenses (Ondam), dont le dépassement, évalué à 2 milliards d'euros, « semble d'ailleurs devoir être plus important ». Plusieurs mesures, que le gouvernement compte retenir, devraient néanmoins être mises en œuvre rapidement, notamment celles concernant les assurés : le forfait de 1 euro par consultation et par acte médical ne serait plus plafonné à 1 euro par jour mais à 4 euros quotidiens dès le 1er août et la baisse de 60 % à 50 % du taux de remboursement pour les patients sans médecin traitant serait effective au 1er septembre. Sans se prononcer sur le bien-fondé des propositions, le comité d'alerte remarque qu'il n'est pas évident que la contribution de 200 millions d'euros demandée aux organismes complémentaires (mutuelles, assurances), puisse être considérée comme une économie car elle s'assimile plus à une recette. De fait, si le gouvernement s'apprête à retenir l'essentiel du plan de la CNAM, il devrait écarter cette contribution des mutuelles, de même qu'il devrait minorer les baisses de prix sur les médicaments. Il ne retiendrait pas non plus les propositions de la MSA (régime agricole) et du RSI (indépendants), telles que les déremboursements des cures thermales. Au risque d'afficher un rendement légèrement en retrait par rapport à celui préconisé par l'assurance-maladie. |
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La cour d'appel de Paris vient de rendre un jugement considérant "déraisonnable", le délai de 2 ans pendant lequel tout employeur peut rompre un "contrat nouvelle embauche (CNE)"
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"La directive-cadre de 1989 est-elle menacée ?", s'interroge la Newsletter HESA

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La Cour européenne de justice (CEJ) vient de donner raison au Royaume-Uni contre l'avis de la Commission qui estimait que des manquements dans la transposition de la directive-cadre de 1989 représentaient une menace pour la protection de la sécurité et la santé des travailleurs (voir nouvelle ci-dessous). Dans son dernier numéro, rédigé avant l'arrêt de la CEJ, la Newsletter HESA revient sur ce litige autour de la clause britannique dite du "raisonnablement praticable". Laurent Vogel, juriste au département Santé et Sécurité de l'ETUI-REHS, y décortique la jurisprudence britannique, démontrant à force d'exemples combien cette clause est incompatible avec la directive-cadre et est symptomatique de l'hostilité britannique à l'égard de toute législation sociale communautaire. L'arrêt de la Cour donne une dimension européenne au débat. Il pourrait remettre en cause un des acquis importants de la directive- cadre : le principe de ne pas subordonner la prévention à des calculs économiques |
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Excellente publication de l'ISTN (Institut Santé et Travail du nord de la France sur Grossesse et travail
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Après Dresde et Zurich qui utilisent le tram pour des livraisons en ville, Amsterdam teste ce moyen de transport avec l'objectif de diviser par 2 le nobre de camions dans l'agglomération(soit 2500 camions de moins par jour). Voir Ville et Transports n° 424 du 9 mai 2007 p 12 et 13. A quant ... Paris qui pourrait utiliser à la fois son réseau de tram RATP et la petite ceinture SNCF raccordée à de nombreuses plateformes logistiques. Voir notre étude pour les CER SNCF de la région parisienne.
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Au moment où plusieurs suicides de salariés pour des raisons professionnelles ont défrayé la chronique, la Cour de cassation a, pour la première fois, considéré comme accident du travail la tentative de suicide d’un salarié en arrêt de maladie. « Un accident qui se produit à un moment où le salarié ne se trouve plus sous la subordination de l’employeur constitue un accident du travail dès lors que le salarié établit qu’il est survenu par le fait du travail », a décidé la deuxième chambre civile de la Cour de cassation dans un arrêt du 22 février dernier. Par cette décision, la haute juridiction élargit encore une fois la notion d’accident du travail telle que l’établit l’article L. 411-1 du Code de la Sécurité sociale, qui le définit comme un accident « survenu par le fait ou à l’occasion du travail ». On peut trouver cet arrêt sur www.courdecassation.fr (cliquer sur jurisprudence, publication, documentation/actualité jurisprudence/deuxième chambre civile et arrêts). Pour plus de précisions voir le numéro de juin 2007 de "Viva Magazine".
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Dimanche 10 juin 2007 19h32 : Suicide d'un ex patron ... Fondateur en 1947 d'une société dans le Gard, Pierre Jallatte n'aurait pas supporté la menace de délocalisation décidée par les nouveaux actionnaires. Il a mis fin à ses jours, à l'âge de 88 ans. Un geste qui suscite émotion et colère chez les salariés et les élus de la région.
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Les 30 et 31 mai 2007, le Conseil de l’Union Européenne a adopté une résolution intitulée « Travail de qualité » où il est précisé :
« Il convient d’intensifier l’effort de recherche sur les risques nouveaux et les risques actuels sur le lieu de travail dans des domaines tels que : - les questions psychosociales et les troubles musculo-squelettiques,… »
« Le Conseil : partage l’avis de la commission selon lequel une politique de santé et de sécurité au travail, en plus de protéger la vie et la santé des travailleurs, constitue de surcroît un facteur de motivation supplémentaire pour ces derniers, tout en jouant un rôle essentiel pour renforcer la compétitivité et la productivité des entreprises et en contribuant à la viabilité des systèmes de protection sociale grâce à la réduction du coût social et économique des accidents, incidents et maladies professionnelles ; »
« Le Conseil : estime qu’une politique communautaire en matière de santé et de sécurité au travail fondée sur une approche globale du bien-être au travail devrait avoir pour objectif une réduction continue, durable et homogène des accidents du travail et des maladies professionnelles ; ».
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Encore 3 nouveaux cas de suicide au travail en mai 2007. Cette fois, c'est la CGT de PSA Mulhouse qui vient de révéler la triste nouvelle (4 juin). Après Renault, Sodexho, la liste s'allonge et les professionnels de santé sont de plus en plus nombreux et unanimes pour dénoncer les ravages des nouvelles organisations du travail sur la santé. Voir article dans l'express
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Une étude à l'échelle mondiale et sur deux siècles sur le suicide que publient au Seuil Christian Baudelot et Roger Establet sous le titre "Suicide, l'envers de notre monde". Pour la première fois depuis l'ouvrage phare d'Emile DURKHEIM (1897), les deux sociologues, ont fait la synthèse des connaissances mondiales sur la question. leurs conclusions bousculent pas mal d'idées reçues.
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Premiers résultats encourageants pour la charte conclue en juin 2006 entre, la branche supermarchés de Casino et la CNAMTS pour la prévention des risques professionnels. Une initiative partie d'expériences pilotes menées dans le Sud-Est avec la CRAM qui propose de "renverser les pratiques managériales et de partir de l'écoute des salariés " ! ... "Au bout d'1 an, résultat : 700 jours d'arrêt de travail en moins." Pour plus de détails, voir Travail et Sécurité n° 04-07 pages 34 à 36.
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Le magazine mutualiste Viva, qui publie de nombreuses informations, reportages, etc. sur la Santé fête son 20ème anniversaire. consulter leur site :
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Un groupement de 11 confédérations syndicales internationales, représentant 300 millions de travailleurs de plus de150 pays, vient d'annoncer le lancement d'une campagne mondiale intitulée "Zéro cancer". Cette campagne a été lancée le 27 avril 2007 dans les bureaux de l'OMS à Genève. Ces organisations insistent sur le fait que le cancer est la principale cause de décès dus au travail. Elles estiment que quelque 600.000 travailleurs perdent la vie chaque année dans le monde à cause de cette pathologie, ce qui est nettement supérieur aux décès dus aux accidents du travail. Ce chiffre, qui correspond à un décès toutes les 52 secondes, représente dans le monde un tiers des décès liés au travail.
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L'Institut syndical Santé et Sécurité au Travail vient de publier une étude sur les cancers professionnels. consulter leur site :
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Risques professionnels : Le protocole d’accord Accident du travail-maladies professionnelles (AT-MP) sur « la prévention, la tarification et la réparation des risques professionnels » du 12 mars dernier a obtenu l’accord de FO et de la Cftc et de la Cfdt permettant ainsi - avec trois confédérations sur cinq signataires - qu’il soit entériné. La Cgt et la Cgc avaient déjà annoncé qu’elles ne signeraient pas. Les opposants reprochent au texte de privilégier la notion de « réparation forfaitaire personnalisée et améliorée », sans prendre en compte la « réparation intégrale du préjudice subi », comme ils le demandaient. Autre pierre d’achoppement : les mesures proposées sont conditionnées par la capacité de la branche AT-MP de les financer. Outre les deux syndicats qui ont refusé leur signature, l’Association nationale des victimes de l’amiante (Andeva) et la Fnath (Association des accidentés de la vie) s’étaient opposées au protocole d’accord.
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En ces temps de campagne électorale, le MEDEF a des idées et les exprime ... A l'occasion d'un débat organisé par l'association des journalistes d'information sociale, Dominique de CALAN, délégué général adjoint de L'UIMM (chambre patronale de la métallurgie) propose de modifier le Code du Travail et remettre, ainsi, en cause le recours à l'expertise, droit fondamental des Elus des CHSCT. Il s'agirait de choisir l'expert en commun, afin de garantir sa neutralité ! C'est oublier un peu vite le premier objectif de l'expertise qui est d'éclairer les représentants du personnel afin de les aider à construire leur point de vue face aux risques de dégradation de la santé des salariés. C'est également mettre en cause l'ANACT et l'INRS chargés de contrôler l'agrément accordé aux experts par les pouvois publics.
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Remis à Gérard Larcher, ministre délégué à l’Emploi, le rapport d’Hervé Gosselin, conseiller à la chambre sociale de la Cour de cassation, préconise une réforme de l’aptitude médicale au travail. Il envisage certaines mesures visant à renforcer l'efficacité de la mission de protection de la santé de salariés confiée aux médecins du travail. Il s'agit notamment de redéfinir la consultation à l'embauche, de réviser la constatation périodique de l'aptitude du salarié au profit d'un suivi médical mieux adapté, de développer l'action du médecin du travail sur l'adaptation du poste de travail. Ces évolutions devraient s'accompagner d'aménagements juridiques et financiers. Un rapport qui fait déjà polémique et soulève la colère de certains spécialistes comme le Docteur Philippe DAVEZIES ou Dominique HUEZ. Affaire à suivre ... Document téléchargeable dans notre page "Documents à télécharger"
- L'ANACT organise la 4ème semaine de la "qualité de vie au travail", ... vaste programme ! ... du 21 au 25 mai 2007. Une centaine d'événements prévus dans toutes les métropoles régionales : colloques, tables rondes, visites d’entreprises, films, débats, expositions, pièce de théâtre, concours de nouvelles...
Pour en savoir plus
- La Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés et son réseau Prévention des risques professionnels lance la première Semaine Prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS) du 26 au 31 mars 2007. Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont la première cause de maladie professionnelle (MP) et leur nombre ne cesse d'augmenter. Au vu des conséquences de ces maladies pour les salariés, mais aussi pour les entreprises, les TMS sont devenus un enjeu social et économique pour l'ensemble de la société. Depuis de nombreuses années, des démarches de prévention, des méthodologies et différents outils ont été expérimentés et mis au point. Il s'agit donc maintenant de convaincre les entreprises de mettre en place une prévention des TMS efficace et durable. D'où le thème de cette première semaine : "Les entreprises s'engagent ".
Pour en savoir plus
- La Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM) vient de mettre en ligne un site spécialisé sur les accidents du travail et les maladies professionnelles, une initiative heureuse qui devrait permettre d'améliorer l'information sur ces sujets. Nous le souhaitons !
Pour en savoir plus
- Le ministère du Travail a engagé en février 2005 un processus de recodification du Code du travail. Ce processus gelé au Printemps dernier vient d'être réactivé dans des conditions qui sont vivement critiquées par les professionnels. Une pétition vient d'être lancée par le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France et la CGT.
Pour en savoir plus
- La chambre patronale du commerce et de la distribution vient de publier un dossier relatif à la santé des salariés du secteur. Ils ont réalisé une enquête en novembre 2006. Vous trouverez dans notre page documents leur journal et leurs publications sur les 2 volets de l'enquête. Vous pouvez également consulter leur site :
- L'Institut de Veille sanitaire lance une étude épidémiologique sur les Troubles musculosquelettiques (TMS) auprès de 3700 salariés dans les pays de Loire.
Pour en savoir plus
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